Second groupe :

Deadelus, Deïka, Furet, Haper, Myriam Heart Of Ice, Sniper, Ylthanis

(Auteurs :  Format - Deadelus - Haper )

 

Bien après l'explosion de Sniper, le groupe se retrouva un peu partout. Deadelus se trouvait sur un arbre.

Dead :

- Génial, je suis dans un arbre maintenant. Au moins y a plus de monstre. Un mot de pouvoir et hop sur mes pieds.

 

Il rejoint Haper par terre.

Haper :

- Je vais le tuer celui là.

Dead :

- Si il n'est pas mort dans son explosion.

Deïka :

- Ouah, quel vol plané !

Myriam :

- Tu le tueras si je ne l'ai pas déjà tué.

Dead :

- On se calme, on peut encore avoir besoin de lui, si ce n'est pas lui qui nous tue d'abord.


Un mot de pouvoir et hop tout le monde se retrouve tout beau tout propre.
Tous :

- Merci Deady !

Dead :

- Y a pas de quoi ! Continuons notre route. Allons vers le nord, dans ce village dont nous voyons les lumières.

Pendant deux heures la compagnie marcha. Quand tout d'un coup l'elfe dit :

- Je sens de nombreux regards hostiles surtout sur Sniper.

Sniper :

- C'est le village dans lequel j'ai grandi.

Myriam :

- Ca explique bien des choses !

Sniper :

- Allons à la taverne, le patron est un ancien ami, normalement.
Dead :

- Ce normalement est très rassurant je trouve.


Dans l'auberge, la compagnie commanda à manger et à boire. Deïka et Myriam étaient très belles dans les lueurs des flammes de la cheminée.
Ythlanis :

- Bien si nous allions prendre nos chambres ?

Tous :

- Oui, bonne idée !

Dead :

- Bien les filles vont dans la même chambre. Haper, Furet et moi dans un autre, Ythlanis et Sniper dans la même chambre.

Ythlanis :

- Pourquoi moi ?

Dead :

- Tu ne veux pas encore tuer Sniper, c'est pour ça.

Sniper :

- Je ne peux pas être dans la chambre des filles ?
Les filles :

- NON!!!!

 

La nuit se passa sans encombre. Le lendemain, on demanda à la communauté de bien vouloir détruire les puissances du mal dans la région. Ce que le groupe accepta.

 

La compagnie accepta donc cette requête car ils n'avaient pas de pièces pour payer le tavernier. De plus, la mission du seigneur Bixbon était identique non ?

Dead :

- Bien, je crois que nous devons partir vers le nord.

Sniper :

- Ouais il y a dans cette direction de nombreux items qui me serviront à créer une meilleure bombe.

Haper :

- Je vais le tuer si il prononce encore le mot bombe.

Dead :

- En avant compagnon ! Le premier qui chante je lui clou le bec avec un sort très puissant.

 

Pendant de nombreuses heures la compagnie ne rencontra pas âmes qui vivent à part quelques rats fuyant les lointaines montagnes d'Escaroth.
Myriam :

- C'est amusant mais près d'ici se trouve le village dans lequel je suis née.

Dead :

- Tu veux y aller ?

Myriam :

- Oui, je voudrais déposer des fleurs sur la tombe de mes parents.

 

Myriam prit ainsi la tête de la compagnie en direction du village.
Sniper :

- Je me demande pourquoi elle est si froide ?

Dead :

- Cela ne me regarde pas, et toi non plus. Après tout je porte bien la robe noire et je ne suis pas maléfique pour autant. (Je ne vous ai pas encore montrer tout mes pouvoirs.)

Deïka :

- Je vais envoyer mon épervier pour savoir ce qui ce passe devant nous.

Haper :

- Bonne idée après tout si nous pouvons éviter un danger.

Furet :

- Le grand Haper veut éviter le danger maintenant ?

Haper :

- Je parle d'une petite bombe pouvant nous tuer tous.

Ythlanis :

- Il na pas tort.

 

Pendant que l'épervier revenait faire son rapport à Deïka, le soleil se couchait. Et rien n'était à l'horizon. La compagnie soupa dans un silence de mort. Tous se demandaient pourquoi Sniper était avec eux et pas avec Brehan. Sauf Sniper bien sûr trop occupé à préparé ses fioles.
On entendit Sniper jurer et tous se mirent à courir, sauf le mage qui créa une barrière de protection autour de lui. Heureusement, Sniper n'avait pas lâché de fiole mais avait un caillou dans sa chausse.

Ythlanis vit alors des yeux rouges dans le lointain.

Ythlanis :

- On a de la compagnie, et ce ne sont pas des elfes ni des humains.

Dead :

- Au contraire se sont bien des humains. Enfin c'était des humains. Ce sont des vampires.

Furet :

- Chouette de la bagarre !

Sniper :

- Je vais enfin pourvoir utiliser ma nouvelle concoction.

 

A ce moment là les vampires étaient sur notre compagnie.
Tous se battaient vaillamment, sauf Myriam qui reconnaissait chaque personne, c'était les gens de son village. Quand Myriam ne vit pas son frère, elle se mit a envoyer de la glace sur presque tous les vampires, ses amis d'enfance et aussi sur des connaissances. Haper décapitait les vampires à tour de bras, un, puis deux, puis trois. Furet, se battait vaillamment. Ythlanis, faisait pleuvoir ses flèches dans le coeur de nos ennemis. Deadelus lui incantait pour savoir qui était leur père, et quand pouvoir tous les tuer d'un coup. Tout d'un coup, tous s'arrêtèrent et se reculèrent derrière le mage. Celui-ci, incantant de plus en plus fort, tous virent des météores tomber sur les vampires.

Après cette bataille éreintante, Deïka et Myriam regardèrent les restes des corps, Ythlanis récupérer des flèches et Haper décapiter les vampires à tour de bras. Sniper boudait car il n'avait pas eu le temps d'utiliser sa bombe. La compagnie décida de se reposer un peu, car cette bataille les avait fatigués.

Le lendemain, ils arrivèrent au village de Myriam. Bien sûr tous les habitants étaient déjà morts. Deïka rechercha quand même des survivants avec Haper, Sniper lui des ingrédients. Le mage lui rechercha des sorts toujours plus puissants mais aussi d'ou venait la source du mal.

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Myriam :

- J’y arrive pas, j’y arrive pas, merde, J’y arrive pas !

Deïka :

- Tu veux que j’essaye !

Myriam :

- vas-y !

Deïka :

- J’y arrive pas non plus !

Sniper :

- Je…

Le Groupe :

- NON !

Haper :

- Laissez -moi faire !

 

Cela faisait une demi-heure qu’on s’escrimait sur cette porte en chêne faite de grosses planches épaisses renforcées de plaque de fer. Cette porte n’était pas très haute, les gonds n’étaient pas visibles. Myriam et Deïka avaient essayé de la crocheter, mais rien à faire, elle résistait.
Depuis la dernière bataille et la fouille méthodique du village de Myriam, les sens sans dessus dessous, l’épervier de Deïka nous avait remis sur le bon chemin, chemin qu’avait dû emprunter la troupe de Brehan, Azog, Boubou et Format. Nous marchions sur leurs traces et d’après les bivouacs laisser après leur départ, ils devaient avoir deux ou trois jours d’avance sur nous.
En cours de route le groupe fût attaqué par des guerriers squelettes que Myriam figeait ou ralentissait sur place de son regard glacial. Furet et Haper les massacraient sans peine.

Plus tard des gobelins nous attaquèrent et la lutte fut féroce, des blessures graves furent occasionnées notamment à Myriam qui luttait contre la mort malgré les soins prodigués par Deïka. Sniper, toujours aussi imprévisible balançait ces bombes ce qui provoquait des débandades de notre part, laissant les gobelins médusés, ne se demandant pourquoi cette fuite en avant en plein combat. Nous aussi on se demandait si ces bombes allaient enfin exploser correctement. Nerveusement Deïka ne supportait plus les facéties de Sniper et en devenait hystérique, Haper ne voulait plus courir avec son armure de 30 kilos sur le dos, Haper était un guerrier, pas un coureur de cent yards. Haper s’était arrangé avec Deady qui le prenait sur dos et le téléportait en lieu sûr, puis le ramenait là où il avait interrompu le combat. Les gobelins eux-mêmes s’en plaignaient et se demandait quand tout çà allait finir. Il y avait de la rébellion unanime contre Sniper. Une bataille devait se dérouler selon les règles, avec des combats loyaux et à mort.
Finalement tout se termina le plus loyalement du monde par notre victoire mais avec beaucoup d’inquiétude sur le sort de Myriam. Pendant les combats Deïka supportait de moins en moins la pitié dangereuse d’Haper envers l’adversaire; qu’il fut jeune, vieux, désarmé, blessé ou à terre Haper massacrait sans vergogne, sans retenu mais aussi sans plaisir. Il y avait un ennemi à combattre et à abattre, point. Son armure dégoulinait de sang de ces adversaires mort en corps à corps.

 

La suite de notre parcours nous avait amenés dans un souterrain, infesté de squelettes et de morts-vivants puis devant cette porte qui nous bloquait. Faire marche arrière nous aurait fait perdre une journée de marche. Il fallut donc se résoudre à demander les services de Sniper qui n’en demandait pas tant.
Sniper fit ce qu’il avait à faire, pendant que le reste allait à l’abri, fort loin de cette porte maudite. Sniper nous rejoint, lui non plus pas rassuré, puis ce fut l’attente.

Serait-ce une explosion, une déflagration ? Ce souterrain serait-il notre tombe ?

Puis l’explosion arriva ce qui était déjà un bon signe. Le groupe se dirigea vers la porte et miracle, la serrure avait cédée. La porte maintenant n’offrait plus un obstacle. Deïka soulagée, ne pouvant se retenir fit un gros mimi sur la joue de Sniper. Sniper rosit. Haper qui n’en revenait pas voulu l’embrasser aussi, mais lui donna un coup de boule. Son heaume décidément, son heaume commençait par emmerder tout le monde.
Sniper :

- Tu peux pas faire attention non, espèce d’abruti.

 

Deïka ne pu s’empêcher de rigoler.

Deady :

- Baissez-vous je sens une présence de l’autre côté.


Prudemment Deady suivi de Ylthanis et Furet passèrent la porte. Puis Myriam et Haper qui se cogna la tête contre le chambranle de la porte fit encore rire Deïka.

Deady :

- Chuuuuuuuuuut, c’est pas fini ce cirque non !


Une fois la porte franchie, le groupe se retrouva nez à nez avec une trentaine de trolls. Leur présence soudaine nous glaça le sang et redonna ainsi toute la vigueur à Myriam qui n’en demandait pas tant. Le combat était inévitable mais personne n’osait l’engager. Le roi des trolls était là avec le meilleur de ces troupes et nous attendait. Haper avait déjà son épée près pour l’attaque. Ylthanis avec son arc tenait en joue le roi des trolls. Deady se concentrait et rassemblait toute son énergie. Nous étions à une dizaine de mètres les uns des autres. L’attaque était éminente quand Sniper laissa tomber sa plus grosse fiole de poudre.

Haper :

- Sniper Noooooooooooooooonnn ! Qu’est-ce que tout fout encore ?

Le Roi des Troll :

- Sniper ??????????


Sniper au roi des Trolls :

- on se connaît peut-être ?

Le Roi :

- De réputation.


Et là l’incroyable se produisit. La débandade totale des Trolls, c’était à qui partirait le premier, se marchant les uns sur les autres, se cachant comme ils pouvaient, qui derrière les portes, qui derrière des caisses. Un bordel monstre. Furet fut le premier à sonner l’heure de notre retraite en plongeant rapidement dans une barrique vide non sans avoir remis le couvercle sur la tête. Deady déposa Haper en lieu sûr, les autres se débrouillant pour se planquer. Le calme revînt. L’attente fut longue, crispante, usante pour les nerfs. On n’entendait pas une mouche voler. On attendait l’explosion avec angoisse. Deïka, c’est sûr ne finirait pas l’aventure.

Ylthanis :

- Furet, tu vois la bombe ?

Furet :

- Oui.

Le Roi Troll :

- La mèche brûle toujours ?

Furet :

- Non.


Ylthanis se rapprocha de la bombe ainsi que quelques trolls, puis finalement tout le monde était là à regarder cette saloperie de bombe qui ne voulait pas péter.
Puis soudain l’explosion fit reculer tout le monde. Explosion ? Non, plutôt un bruit, un tout petit bruit, une pétarade à un coup. L’onde de choc, car onde de choc il y eut, provoqua un petite fêlure au niveau du col de la fiole et se propagea lentement en petits bruits secs de verre cassé jusqu’à sa base. On suivait la progression avec attention. La fissure avait découpé la fiole en deux et chaque coté bascula sur le coté.

Puis plus rien. On restait là sans réagir quand une autre explosion fit sursauter l’assemblée. C’était une explosion de rire de Deïka qui nerveusement craquait. Son rire était si communicatif que Furet puis Deady, puis tour à tour tout le groupe se mit à rire comme des bossus. Le roi Troll se mit à rire également ainsi que progressivement toute sa troupe. Et un Troll qui rit, ça vaut le détour, ça rie grave, ça rie fort, ça rie saccadé, en tout cas ça rie pas comme nous. Plus ils riaient et plus çà nous faisait marrer. C’était une crise de fou rire générale qui n’en finissait plus. Deïka et Myriam en pleuraient, Furet qui n’en pouvait plus se soulagea contre un mur en compagnie d’un troll qui en faisait de même. Deady et Ylthanis se tenaient l’un l’autre plier en deux. Haper était allongé sur le dos les jambes repliés en train de taper des pieds. Mais Haper avait mal, il avait trop mal de rire, car dans son armure il ne pouvait pas se tenir les côtes et il souffrait terriblement car il riait beaucoup. Haper se rappela soudain les mots de La Louve «Haper enlève ton armure !». Le calme revînt.

Le Roi Troll :

- C’est la première fois que je me marre autant avec un ennemi. Je vous laisse la vie sauve. Sniper viens par ici je voudrais te voir de plus près. Viens, tu n’as rien à craindre de moi, tu es mon ami maintenant.


Sniper, fier, s’approcha donc du Roi. Celui-ci lui remit un collier qui nous servirait de sauf-conduit. Nous n’avions plus de raison d’avoir peur des Trolls. Grâce à Sniper et à son pétard mouillé, les Trolls étaient devenus nos meilleurs alliés. Qui l’eut cru ?

Les trolls nous laissèrent donc passer, le Roi Troll nous donnant une tape amicale dans le dos au passage. Pour la deuxième fois, Sniper venait de nous sauver la vie. Sniper remontait dans l'estime de ses camarades et fut chaleureusement félicité par le reste de l'équipe.

Sacré Sniper !!!

 

Notre compagnie, se dirigea donc vers le nord, en direction de la montagne. Sniper de temps à autre ramassait des ingrédients pour ces petites fioles, le nécromancien, lui le regardait faire en s'amusant tandis que le reste de la troupe craignait le pire.

Haper :

- Je me demande ce que deviennent les autres !

Deïka : Oui moi aussi !

Dead :

- Euh, les gars, je sens une présence hostile droit devant.
Ythlanis : Quoi, Sniper revient ! Tu es une présence hostile.

Sniper :

- Hein quoi ?

Dead :

- Non pas lui  !

Deïka :

- Attends j'envoie mon épervier.

 

Lors du vol de l'épervier le nécromancien sentit de plus en plus les forces maléfiques qui commençaient à les entourer.

Monstre :

- AHAHAHAHA. Je vous tiens enfin vous qui avez tué mes fidèles serviteurs, mes petites goules.

Dead :

- Bien un vampire ! Comment te nommes-tu vampire ?

Vampire :

- Mon nom à peu d'importance, vous qui serez bientôt morts.

Haper :

- Il est où ?

Dead :

- Tout autour de nous, c'est lui la brume.

Vampire :

- Bien ! Tu connais certains pouvoirs de vampire.

Myriam :

- Bien sûr, nous connaissons FormatC.

Vampire :

- Quoi FormatC, cette horreur de vampire. Lui qui nous a tous trahit.

D'un mot de pouvoir le vampire finit de faire tomber la nuit. Le mage, d'un autre, illumina le groupe.

Vampire :

- Un nécromancien, je te connais non ?

Dead :

- Je suis connu sur toute la terre de Rivellon.

Deïka :

- Nous avons de nombreux héros dans le groupe, et aussi un artificier.

Sniper :

- Un artificier, c'est qui ?

Ythlanis :

- C'est toi, l'artificier.

Sniper :

- A cool ! Hein je ne suis pas un héros ?

 

Personne ne lui répondit.

Vampire :

- Bien un artificier, un chevalier, deux elfes, un druide, un furet et enfin un nécromancien. Je vais bien m'amuser.

Devant le groupe, le vampire prit sa forme normal. C'était un homme d'environ la trentaine, portant des lunettes rouges et des habits faits de rouge, la couleur du sang dont les vampires raffolent tellement.
Le vampire refusa de dire son nom. Haper et Furet attaquèrent en même temps. Deïka et Dead incantérent. Ythlanis et Myriam prirent leurs arcs. Sniper lui, cherchait sa fiole.

Le vampire était très fort, il se battait avec fureur et rage. Mais, malheureusement pour lui, Deïka eut l'aide de son épervier qui vint crever les yeux du vampire. Celui-ci, plus en colère que jamais, arracha un morceau de l'armure de Haper. Mauvais choix car c'était le casque. Dead finit son incantation et les armes du groupe furent toutes magiques. Haper, dans sa fureur d'avoir perdu son casque, transperça le coeur du vampire, retira son épée et le décapita sur le champ. Le vampire se transforma alors en poussière.

Mais, dans son dernier souffle il dit :

- Vous ne gagnerez jamais contre les forces du mal.